Camping, le départ

Je pars en camping, profitant ainsi de la première moitié de mes douces vacances ô tant méritées. La semaine dernière durant, j’ai arpenté les internets à la recherche d’un havre digne de ce nom où je pourrais piquer une tente (et peut-être piquer une tante, qui sait?) et profiter quelques moments de cette vie qui autrement s’égraine sans que l’on ne le réalise.

J’ai finalement trouvé un petit spot tout coquet. Les arbres sont nombreux (c’était mon premier critère, car il n’y a rien de pire que ces plaines moches où l’on invite les campeurs à se parker), il y a un lac qui semble hygiénique (denrée rare), des jeux de mississipi, de poches, de fers à cheval, un café internet, des projections de films lorsqu’il pleut, un p’tit dep à l’entrée, je sens que j’y serai bien.

J’ai fait ma réservation jeudi, je vais google mapper ça tout à l’heure, je suis fébrile comme le pauvre Québécois moyen devant un film de Michel Côté et Louis-José Houde (sincèrement, what’s up with that TABARNAC?). Je ne possède pas de tente, j’ai emprunté celle de Mad Robbie à la job, j’espère ne pas trop la souiller. Je me suis acheté quantité de bières et j’ai tenté d’évaluer ma consommation hebdomadaire de drogue pour amener les provisions nécessaires à mon bien-être. Ce ne fut pas mince tâche et le fruit de mes calculs m’a semblé un peu effarant, faudrait peut-être que je réduise à mon retour. Mais pour l’instant, j’en ai amené plus que moins, qui sait, je réussirai peut-être à traîner quelques babyboomers à wanabago encore plus gros que l’ego dans le vice.

J’ai une cargaison de livres, du linge tout propre, il fait bon vivre. J’ai fait un ménage de mon appart’ en fin de semaine pour trouver tout le stock dont j’avais besoin pour ma semaine dans la nature, disons que ça fait du bien et que de savoir que je retrouverai mon logement nickel à mon retour m’encourage. La dichotomie entre la propreté des lieux et l’état crasse conclusion de ma débauche prochaine sera sans doute saisissante. I’m all for the dichotomy.

Ce sera sans doute ma première semaine sans sexe depuis fort longtemps. J’ai hâte de voir comment je vais gérer la chose. Disons qu’un éloignement de ma Fuck Friend pourrait être bénéfique, j’ai toujours peur qu’elle s’attache. Les liens interpersonnels, c’est les pruneaux de la vie, ça fait chier. Ce sera aussi une semaine sans porn, seule mon imagination devra servir de carburant à mon poignet et son activité qui pourrait atteindre des sommets dans mon ère post-puberté.

Je quitte donc, je stoppe d’écrire ce post, je me sens soporifique lorsque je suis joyeux de la sorte. Il y a un café internet, j’espère pouvoir relaxer un peu en me tenant up to date sur la planète et en m’épivardant un peu ici sur ma semaine. J’espère aussi que ce ne sera pas du calisse de 56k qui fait un vacarme indécent en se connectant et qui prend 802 vies à loader un .jpeg. (Finir une phrase avec .jpeg, ça fait deux points rapprochés et weird, c’est louche. Finir un texte ainsi, c’est encore plus twilight. Fuck les vampires emos)

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~ par oopsweredead sur juillet 19, 2009.

3 Réponses to “Camping, le départ”

  1. Très judéo-chrétien ca. Tu as gagné ton ciel?
    Je te le souhaite bleu alors et sans trop de moustiques.

  2. Crimme spas pire, tu va faire la même chose que ske tu fait quand t’es en congé mais en plein air… emboucané.

  3. Les pruneaux de la vie… les pruneaux de la vie ?! Pouaha !!!

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